Avian Influenza Virus Infections in Humans

Publié le par member RJP

Suite à un signalement de l’information par Dr Catherine Weil-Olivier sur  EGORA.fr

 

  ( http://www.egora.fr/actualites/journal/journal.asp?id=003&where=0 )

 

Avian Influenza Virus Infections in Humans*

 

Samson S. Y. Wong, MRCPath and Kwok-yung Yuen, MD

 

Chest. 2006;129:156-168.)

 

 

Abstract

 

Seroepidemiologic and virologic studies since 1889 suggested that human influenza pandemics were caused by H1, H2, and H3 subtypes of influenza A viruses. If not for the 1997 avian A/H5N1 outbreak in Hong Kong of China, subtype H2 is the likely candidate for the next pandemic. However, unlike previous poultry outbreaks of highly pathogenic avian influenza due to H5 that were controlled by depopulation with or without vaccination, the presently circulating A/H5N1 genotype Z virus has since been spreading from Southern China to other parts of the world. Migratory birds and, less likely, bird trafficking are believed to be globalizing the avian influenza A/H5N1 epidemic in poultry. More than 200 human cases of avian influenza virus infection due to A/H5, A/H7, and A/H9 subtypes mainly as a result of poultry-to-human transmission have been reported with a > 50% case fatality rate for A/H5N1 infections. A mutant or reassortant virus capable of efficient human-to-human transmission could trigger another influenza pandemic. The recent isolation of this virus in extrapulmonary sites of human diseases suggests that the high fatality of this infection may be more than just the result of a cytokine storm triggered by the pulmonary disease. The emergence of resistance to adamantanes (amantadine and rimantadine) and recently oseltamivir while H5N1 vaccines are still at the developmental stage of phase I clinical trial are causes for grave concern. Moreover, the to-be pandemic strain may have little cross immunogenicity to the presently tested vaccine strain. The relative importance and usefulness of airborne, droplet, or contact precautions in infection control are still uncertain. Laboratory-acquired avian influenza H7N7 has been reported, and the laboratory strains of human influenza H2N2 could also be the cause of another pandemic. The control of this impending disaster requires more research in addition to national and international preparedness at various levels. The epidemiology, virology, clinical features, laboratory diagnosis, management, and hospital infection control measures are reviewed from a clinical perspective.

 

le texte complet ;

http://www.chestjournal.org/cgi/content/full/129/1/156

 

 

http://www.chestjournal.org/cgi/reprint/129/1/156

 

 

avec un bibliographie riche en textes complets « free of charge »

un resumé : AD

Quel virus aviaire sera responsable de la prochaine pandémie ?

Wong SS, Yuen KY. Avian influenza virus infections in humans. Chest. 2006 Jan ;129(1) :156-68
Dr Catherine Weil-Olivier
Les études sero-épidémiologiques et virologiques conduites depuis 1889 suggèrent que les pandémies humaines grippales ont été causées par les sous types H1, H2, et H3 des virus influenza A. Hormis la bouffée épidémique de 1997 à Hong Kong, en Chine, due au virus aviaire A/H5N1, les auteurs considèrent que le sous type H2 est le candidat le plus vraisemblable de la prochaine pandémie. Néanmoins, contrairement aux bouffées précédentes chez les volailles, dues à des souches aviaires H5 hautement pathogènes mais contrôlées par abattage, avec ou sans vaccination, la souche virale présentement circulante A/H5N1 de génotype Z a diffusé depuis le Sud de la Chine vers d´autres parties du monde. Les facteurs imputés dans cette globalisation de la contamination à la volaille sont les oiseaux migrateurs et peut-être le trafic d´oiseaux.
Plus de 200 cas humains à sous types de virus aviaire A/H5, A/H7, et A/H9 résultent avant tout de la transmission de la volaille vers l´homme. Un taux de mortalité supérieur à 50% est rapporté pour les infections à A/H5N1. Un virus mutant ou réassortant serait capable de rendre la transmission d´homme à homme efficace, amorçant ainsi une nouvelle pandémie grippale. L´isolement récent de ce virus dans des sites extra-pulmonaires lors de la maladie humaine suggère que les taux élevés de mortalité sont lies à d´autres phénomènes qu´un simple orage de cytokines induit par la maladie pulmonaire. L´émergence de résistance aux adamantanes (amantadine et rimantadine) et récemment à l´oseltamivir alors que les vaccins H5N1 sont encore en phase de développement (essais cliniques de phase I) constituent une préoccupation. De plus, la souche du vaccin pré-pandémique risque d´avoir une immunogénicité croisée faible avec la souche pandémique. L´importance relative et l´utilité des mesures de protection vis-à-vis des gouttelettes respiratoires sont incertaines. Des cas lies à des souches H7N7 acquises en laboratoire ont été rapportés ; la souche humaine de laboratoire H2N2 pourrait aussi être à l´origine d´une pandémie. Le contrôle de ce désastre potentiel demande des recherches complémentaires et une préparation nationale et internationale à différents niveaux. Toutes données épidémiologiques, virologiques, cliniques, les techniques de diagnostic biologique, une réflexion sur la prise en charge et les mesures de contrôle de l´infection hospitalière seront utiles en pratique.


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