Virologie

Vendredi 24 mars 2006

à découvrir , sur INFLUENZA REPORT

dorénavant complet

Chapter
1 Influenza 2006
Bernd Sebastian Kamps and Gustavo Reyes-Terán
8.3.2006
An analysis of demographic data published by WHO shows that 90% of human H5N1 cases were under 40 years of age (n=126):

2 Avian Influenza
Ortrud Werner and Timm Harder
3 Virology
Lutz Gürtler
4 Pathogenesis and Immunology
Georg Behrens and Matthias Stoll
5 Pandemic Preparedness
Gustavo Reyes-Terán and René Gottschalk
6 Vaccines
Stephen Korsman
7 Laboratory Findings
Gert van Zyl
8 Clinical Presentation
Christian Hoffmann and Bernd Sebastian Kamps
9 Treatment and Prophylaxis
Christian Hoffmann, Stephen Korsman,
and Bernd Sebastian Kamps
10 Drugs
Oseltamivir - Zanamivir - Rimantadine - Amantadine
Bernd Sebastian Kamps and Christian Hoffmann


 

 

Par member RJP
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Samedi 25 mars 2006
 Article retiré
Par Gänseerpel
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Samedi 25 mars 2006

Le professeur Sylvie van der Werf, qui dirige le laboratoire de génétique moléculaire des virus respiratoires à l'Institut Pasteur à Paris, fait le point sur le virus H5N1.

Sylvie van der WERF. – On connaît depuis longtemps les virus grippaux chez les oiseaux. Ce virus H5N1 est un descendant du virus qui a été responsable d'une épidémie aviaire à Hongkong avec quelques cas humains en 1997. Par rapport à celui de 1997, celui qui circule aujourd'hui a déjà fait l'objet de plusieurs échanges génétiques avec différents autres virus grippaux. Au fur et à mesure du développement de cette épidémie, a émergé un génotype particulier du H5N1 dit Z. C'est aujourd'hui ce virus Z que l'on retrouve en Europe et en Asie et qui est responsable des cas humains. Il est hautement pathogène et infecte les volatiles avec un taux très élevé de mortalité.
Finalement, des virus grippaux qui tuent les volatiles, ce n'est pas nouveau.
Des virus hautement pathogènes, il y en a déjà eu aux États-Unis, à Mexico... Mais ce qu'il y a de vraiment nouveau, c'est que ce H5N1 s'est répandu de façon massive depuis 2003. C'est cette extension géographique qui est totalement inédite et qui fait parler désormais non plus d'épizootie mais de panzootie. On ne connaît pas de situation comparable, avec une dissémination géographique très importante associée à une mortalité non pas seulement des volatiles domestiques mais des oiseaux sauvages. La manière dont le virus circule dans la faune sauvage n'est pas claire, mais le fait qu'elle soit à la fois victime et vecteur de l'épidémie est un schéma que l'on ne connaissait pas.
La faune sauvage par le biais des migrations est-elle le seul vecteur ?
Les oiseaux migrateurs jouent sans doute un rôle. Mais il y a aussi les activités humaines, avec le commerce mondial de poussins et des volailles. Il y a aussi les déplacements des personnes qui pourraient par exemple par le biais des roues de voitures ou les semelles de chaussures, transporter des déjections d'oiseaux porteuses de virus et capables de contaminer des élevages de proches en proches. Le schéma actuel de développement de l'épidémie ne colle pas avec une contamination strictement liée aux migrateurs. Personne aujourd'hui n'a une vision parfaitement claire des voies de la diffusion mondiale du H5N1.
 
la suite à lire ...
 
L'article sur le site du Figaro

 

 
Par member RJP
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Samedi 25 mars 2006

RESISTANCE DES VIRUS D'INFLUENZA AVIAIRE DANS L'EAU :

Dans les régions où sévit l'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP), le virus peut se retrouver dans les eaux de surface, via les déjections d'animaux infectés. Pour l’instant, on ne dispose pas de données spécifiques sur la résistance des virus d'IAHP, comme l'actuel virus H5N1, dans l'eau.  Bien entendu, cette résistance dépendra de différents facteurs, comme le titre initial du virus, la température, la salinité, le pH et la protection du virus par la matière organique.Il existe quelques études sur la survie des virus d'influenza aviaire faiblement pathogène (IAFP) dans l'eau. Les principales données peuvent se résumer comme suit:...

Lire la suite de l'article dans le PDF

 

Par member RJP
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Dimanche 26 mars 2006

Article retiré

Par member Gänseerpel
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Lundi 27 mars 2006

La Génèse d'un Virus Grippal Pandémique

traduction d'Anne et Patrice

Les virus de grippe pandémique font peser une menace significative sur la santé mondiale. Dans un article récent de "Nature", Taubenberger et al. (2005) signalent maintenant des similarités particulières entre les gênes des polymerases du virus de la grippe espagnole de 1918 et ceux de la grippe aviaire. Au même moment, Tumpey et al.(2005) dans "Science" démontraient que le virus de 1918 recomposé tue les souris (de labo, ndt) plus vite qu'aucun autre virus grippal testé à ce jour.

Au cours du 20ème siècle, 3 virus grippaux ont causé des pandémies majeures: le virus de la grippe espagnole de 1918, la grippe asiatique de 1957, et la grippe de Hong-Kong de 1968. La grippe espagnole de 1918 a tué entre 20 et 50 millions de personnes dans le monde; ceux de 1957 et 1968 ont fait chacun entre 0.5 et 1 million de victimes aux Etats Unis. Une pandémie de grippe humaine apparaît lorsque des gênes d'un virus de grippe aviaire, inofensif pour une majorité d'humains, sont introduits parmi les gênes d'un virus grippal humain de manière à le rendre plus contagieux entre humains. Les virus grippaux ont plusieurs protéines constituant leur virulence:

.les protéines de surface l'hémaglutinine(HA) et la neuramidiase(NA),

.les polymerases complexes (dont les protéines PB1, PB2 et PA),

.et les protéines non-structurales (NS).

Le virus de 1957 contenait les gènes aviaires PB1, HA et NA, tandis que la grippe de Hong-Kong de 1968 contenait les gènes aviaires HA et PB1 par un réassortiment génétique. Ce réassortiment est obtenu par l'échange de 8 segments de gènes provenant de deux virus grippaux parents. Ces souches virales acquiérent leur transmissibilité humaine en modifiant la composition de leur protéines HA, l'adaptant pour les recepteurs humains d'acide sialique de la forme alpha2,6.

Les virus grippaux de type A sont classés en différent sous-types en fonction de leurs protéines HA et NA, de H1 à H16 pour les protéines H1 et de N1 à N9 pour les protéines NA. Les virus aviaires circulant à ce jour et considérés comme potentiellement pandémiques comprennent les sous-types H2, H5, H7 et H9. Pour déclencher une pandémie,ces virus ont encore besoin d'acquérir la capacité de se transmettre efficacement entre humains. Considérons la souche H5N1, un possible virus pandemique, dans l'optique des nouveaux indices des deux études Taudenberger et al.(2005) et Tumpey et al.(2005). Le séquençage et l'étude phylogénétique de Tautenberger confirme que le virus de la grippe espagnole de 1918 n'est pas un réassortiment de virus (comme les virus de 1957 et 1968) mais était plutot proche d'un virus aviaire qui s'est adapté à l'humain par mutation. Cela signifie qu'un virus avaire hautement pathogène peut évoluer vers une forme pandemique indifférement , par réassortiment et mutation. En étudiant leur virus pandémique de 1918 recomposé, Tumpey et al.(2005) ont démontré sur les souris que les gènes des polymerases et les gènes HA et NA sont ensemble responsables de la virulence de ce virus.

Taubenberger et ses assistants ont réussi l'exploit de recomposer les séquences des 8 gènes du virus de 1918 à partir de fragments d'ARN retrouvés dans des blocs de parafine et des tissus congelés de victimes de l'époque. Ils ont maintenant annoncé le séquençage complet d'un prototype du virus pandémique. Etonnament, les sequences des proteines de polymerase (PA,PB1 et PB2) du virus humain de 1918 et des virus humains en découlant ne différent que de 10 acides,des sequences des virus aviaires . Certaines ou toutes ces différences doivent être significatives du processus complexe d'humanisation des virus aviaires.

Les formes humaines de 7 des 10 polymerases ont déjà été découvert individuellement dans les prélèvements animaux et humains de la souche actuelle du virus H5N1. Par un processus de selection d'une croissance suboptimale chez les etres humains, les gènes des polymérases des virus H5N1 circulant actuellement pourraient muter de sorte que ces 10 gènes soient convertis en forme humaine. On obtiendrait alors un virus mieux adapté à la contamination inter-humaine.

L'apparition d'un virus grippal pandémique implique apparement aussi une variation de la protéine HA acide sialique alpha2.3 (la forme principale des virus aviaires) vers la protéine acide sialique alpha2.6 (propre à la forme humaine).

Les protéines HA des formes aviaires contiennent également des traces de GLn226 et GLy228 qui constituent un recepteur pour l'acide sialique alpha2.3( Ha et al 2001). D'autre part, les formes humaines contiennent habituellement Leu226 et Ser228, favorisant l'acquisition de l'acide sialique alpha2.6(Skehel et Wiley,2000).

La structure des proteines HA du virus de 1918 recomposé montre qu'il possède les caractères aviaires avec des traces de Gln226 et Gly228 mais qui possèdent de grandes affinités avec l'acide sialique alpha2.6(Gamblin et al, 2004 et Steven et al,2004). Le résidu en 190 uniquement semble déterminer la préférence du virus de 1918 pour l'acide sialique alpha2.6 alors que l'aviaire H5N1 préfère l'acide sialique alpha2.3(Gamblin et al., 2004, Ha et al., 2001 et Stevens et al., 2004). En fait ,une mutation D190E a permit au virus de 1918 de changer ses recepteurs ,préférant l'acide sialique alpha2.3(Glaser et al.,2005). Inversement, une seule mutation E190D dans les gènes HA d'une souche H5N1 peut potentiellement changer sa préférence pour l'acide sialique alpha2.6, requise pour en faire un virus pandémique.


La transmissibilité est une proprièté génétique, tout comme le caractère hautement pathogène. Le gène NS contribue à la pathogènécité en désarmant les systemes immunitaires de l'hôte (Garcia-Sastre, 2001). Dans les virus de 1957 et 1968 un rôle a été observé pour les gènes des polymerases en conjonction avec les gènes PB1 et HA et en association avec un residu de lysine 627 sur le gène PB2 présent dans les virus aviaires H5N1 et H7N7 (Hatta et al., 2001 et Subbarao et al., 1993). Une autre caractéristique hautement pathogène est la propagation du virus dans les tissus manquant d'enzyme trypsine. La réplication multicycle des virus moins pathogènes est restreinte aux voies respiratoires supérieures où la trypsine est produite. Un virus hautement pathogène contient habituellement une HEMAGGLUTININE avec un site de clivage multibasique reconnus par plus de protéases de l'hôte, telles que la furine. Ces virus peuvent donc se propager à travers les poumons et dans certains cas à travers le corps de l'hôte.

La seule façon pour les chercheurs de comprendre comment le virus pandemique de 1918 infectait différemment les adultes en bonne santé est de reconstruire et étudier la génétique de ce virus. Les premiers indices à propos de la pathogénecité du virus de 1918 ont été obtenus quand les chercheurs ont introduit ses gènes HA et NA sur la structure d'un virus moins pathogène(Kobasa et al., 2004). Ils observèrent que le virus hybride se propageait plus largement en inflammant les poumons de souris en creant une tempête de cytocines. Cependant, il n'a pas été mis en évidence si d'autres gènes, comme ceux des NS ou des polymerases, contribuent à la mortalité liée à la grippe de 1918. La seule manière d'y répondre est de reconstruire l'intégralité du virus à partir de l'ADN . Ce qui a été fait par Tumpey et al. (2005) dans leur recherches innovatrice. Pour la première fois, un virus disparu - le virus de la grippe espagnole de 1918 - a été ressuscité.

Tumpey et al. (2005) a utilisé un procédé de génétique inverse pour recontruire le virus de 1918 dans des cellules de culture et ensuite infecter des souris pour étudier le caractère pathogène du virus. Ils ont démontré que le virus reconstitué tuait plus rapidement les souris infectées que n'importe quel autre virus grippal. Partant des conclusions d'une étude précédente (Kobasa et al., 2004), selon laquelle le caractère pathogène du virus de 1918 résidait dans ses proteines de surface HA et NA. Tumpey et al. (2005)ont démontré qu'une autre partie de la pathogenicité de ce virus mortel est due au caractère aviaire du virus. Comme d'autres virus hautement pathogènes, dont H5N1, le virus de 1918 possède une protéine HA active en absence de trypsine. Cependant, à la différence des proteines HA des virus hautement pathogènes connus à ce jour, la proteine HA du virus de 1918 n'a pas un site de clivage multibasique compatible avec les protéases comme la furine. A la place, sa proteine NA participe au clivage de la protéine HA grace à un mécanisme encore inconnu. On peut en déduire que les virus faiblement pathogènes peuvent également augmenter leur mortalité non seulement grace à des mutations de leur gène HA mais aussi au travers dde mutation ou réassortiment du géne NA.

L'apparente similarité entre la naissance de a grippe espagnole et l'apparition de la souche H5N1 aviaire tourne autour de la propagation globale. Les deux virus activent leur proteine HA en l'absence de trypsine, cependant avec deux stratégies différentes. Les deux sont hautement pathogènes sur les souris. Sur le modèle de la souris de Tumpey et al.(2005), le virus de 1918 ne se propage pas au delà des poumons alors que le H5N1 infecte le corps même jusqu'au cerveau. Cependant on a rapporté de multiples troubles neurologiques chez des patient atteints du virus de la grippe espagnole, ce qui pose la question de l'adéquation de la souris pour les études. Le nombre substantiel de cas humains infectés par la souche H5N1 de la grippe aviaire durant les deux dernières années, certains cas groupés supposant une probable transmission inter-humaine, et les similarités entre le H5N1 et la grippe espagnole, suggèrent que ce qu'il manque au H5N1 pour être pandemique, c'est la transmissibilité. Maintenant que la souche H5N1 est endémique chez les oiseaux migrateurs, sa propagation mondiale est inévitable. La large zone couverte par les oiseaux migrateurs, augmente les chances que le virus de la grippe aviaire acquiert les 10 mutations des polymerases, une ou deux mutations de H, ou une autre mutation inconnue requise pour la transmission interhumaine.

La reconstruction du virus de la poliomyélite quelques années auparavant (Cello et al., 2002) a été très controversée. Tumpey et al. (2005) ont également ressuscité un agent virulent éteint. Nous considérons que cette reconstruction du virus de la grippe espagnole est un risque nécessaire qui vaut la peine, pour en retour comprendre comment un virus pandemique apparaît et pourquoi il est aussi mortel. Les chercheurs ont déjà identifiés une nouvelle séquence de polymerase et de gènes HA impliquées dans l'humanisation des virus avaires. Ils ont également découvert un nouveau mécanisme du clivage de HA par NA qui pourrait conduire à l'élaboration de nouveaux médicaments. Cependant, nous n'en avons pas encore appris assez du virus de 1918 pour prévoir ou empêcher une future pandemie. Le role du gène NS dans la désactivation des systèmes immunitaires des mammifères demeure inconnu et reste à étudier sur la souris. De plus, la base moléculaire de la transmissibilité du virus de 1918 n'est pas completement comprise. La plus grande utilité des hybrides du virus de 1918 est de comprendre sa transmissibilité en les testant sur des animaux de laboratoire. Ce qui vaut la peine de courir le risque. Nous devrions considérer jusqu'à quel point les risques de ces expériences sont elevés pour les restreindre à un niveau de confinement de bio-securité 4.

Charles J. Russell and Robert G. Webster, Department of Infectious Diseases, St. Jude Children’s Research Hospital, Memphis, Tennessee 38105

Available online 3 November 2005.

The genesis of a pandemic influenza virus

http://202.127.20.16:8080/DC/UserData/Upload/UploadFile1131334715828_0.pdf

Par member AP
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Mercredi 29 mars 2006

CYTOKINES

  Respiratory research cytokines

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/12/23/21/h5n1/respiratory--research--cytokines.pdf

Résumé par AP

Proinflammatory cytokine responses induced by influenza A (H5N1) viruses in primary human alveolar and bronchial epithelial cells

M CW Chan , C Y Cheung , W H Chui , G SW Tsao , J M Nicholls , Y O Chan , R WY Chan , H T Long , L LM Poon , Y Guan and J SM Peiris

 

Respiratory Research 2005, 6:135 doi:10.1186/1465-9921-6-135

Les réponses cytokiniques proinflammatoire induites par des virus de la grippe A (H5N1) sur cellules épithéliales alvéolaires et bronchiques humaines primaires:

La maladie respiratoire humaine mortelle liée au sous-type H5N1 de la grippe A a été documentée à Hong Kong, et plus récemment au Vietnam, en Thaïlande et au Cambodge. Nous avons précédemment démontré que les patients présentant la maladie H5N1 ont eu des niveaux seriques exceptionnellement élevés d'IP-10. En outre, en comparaison avec le sous-type humain H1N1 de virus de grippe, les virus H5N1 en 1997 (A/Hong Kong/483/97) (H5N1/97) étaient des inducteurs plus efficaces des cytokines pro-inflammatoires (par exemple facteur-alpha de nécrose des tumeurs ) et des chemokines (par exemple IP-10) chez les macrophages humains primaires in vitro, ce qui suggère que la dysregulation de cytokines puisse jouer un rôle dans la pathogénie de la maladie H5N1. Puisque les cellules épithéliales respiratoires sont les cellules cibles pour la réplication des virus de la grippe, il est pertinent d' étudier le profil d'induction des cytokine par le virus H5N1 dans ces cellules.

Méthodes : Nous avons utilisé des test quantitatifs RT-PCR et ELISA pour comparer le profil de l'expression du gène des cytokine et chemokine induites par les virus de H5N1 A/HK/483/97 (H5N1/97), A/Vietnam/1194/04 et A/Vietnam/3046/04 ( deux H5N1/04) à celui du virus H1N1 humain sur cellules épithéliales alvéolaires et bronchiques primaires humaines in vitro.

Résultats : Nous avons démontré que par rapport aux virus H1N1 humains, les virus H5N1/97 et H5N1/04 étaient des inducteurs plus efficaces d'IP-10, interféron bêta, RANTES et interleukin 6 (IL-6) sur cellules épithéliales alvéolaires et bronchiques humaines primaires in vitro. Les virus H5N1 récents du Vietnam (H5N1/04) ont semblé être bien plus efficaces pour induire IP-10 que le virus H5N1/97.

Conclusion : Les virus de la grippe A du sous-type H5N1/97 et H5N1/04 sont des inducteurs plus efficaces des cytokines et des chemokines proinflammatoires que le virus du sous-type H1N1. Nous proposons que cette hyper-induction des cytokines puisse être appropriée à la pathogénie de la maladie H5N1 humaine

 

Par member
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Mercredi 29 mars 2006
Par member AP
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Mercredi 29 mars 2006
Des huîtres et les poissons, mise en garde de la FFI ! Ca commence a faire du bruit, recommandation de s'abstenir de la consommation. Trois instituts fédéraux allemands se penchent dessus.
 
Nouveaux éléments par rapport au rôle de la farine de poisson:
 
 
Staatliche Seuchenschützer empfehlen, vorerst keine Austern zu verzehren. Experten schließen nicht aus, dass sich das H5N1-Virus im Wasser verbreiten kann. 
 
 
Mit ihrer Warnung vor der luxuriösen Rohkost nahmen das Berliner Bundesinstitut für Risikobewertung, das auf der Insel Riems angesiedelten Friedrich-Löffler-Institut und die Bundesanstalt für Ernährung und Lebensmittel aus Karlsruhe zu der Frage Stellung, ob sich Menschen durch Muscheln und Fische mit dem H5N1-Virus anstecken können.
 
Verzicht auf Verzehr
 
Bis Untersuchungen zum Vorkommen von für den Menschen gefährliche Influenza-A-Viren bei Austern vorliegen, sollte auf ihren Verzehr verzichtet werden, schreiben die Experten. Das gelte zumindest, wenn die Schalentiere aus Gebieten stammten, in denen viele Vögel positiv auf Vogelgrippeviren getestet wurden.
 
Zu den Herkunftsgebieten von Austern, in denen die Vogelgrippe aufgetreten ist, zählen die Küsten Japans, Frankreichs und Schleswig-Holsteins. Werde die Meeresernte mindestens zehn Minuten lang auf 70 Grad und mehr erhitzt, bestehe jedoch keine Gefahr, heißt es.
 
„Fischmehl-These“ erhält Auftrieb
 
Die drei Anstalten räumen ein, dass das Virus möglicherweise durch infektiösen Vogelkot in Süß- und Salzwasser auf die darin lebenden Tiere übertragen werden kann. Dieser Übertragungsweg wurde bislang nur von einer Minderheit von Wissenschaftlern für möglich gehalten.
 
Fischmehl, so ein weiterer Hinweis etwa des Münchener Ökologen Josef Reichholf, dient in vielen Teilen der Welt als Hühnerfutter. Auch dies ist ein Übertragungsweg, der von Experten diskutiert wird.

Des protecteurs nationaux contre les épidémies  recommandent de ne pas consommer pour l'instant des huitres et des coquillages. Des experts n'excluent pas que le H5N1-Virus peut s'étendre dans l'eau. Avec leur alerte contre le régime cru luxueux,  l'institut fédéral de Berlin pour évaluation du risque a pris position, le Friedrich-Loeffler-Institut implanté sur l'île de Riem et l'office fédéral pour alimentation et des produits alimentaires de Karlsruhe sur la question, si des hommes peuvent être contaminés par des coquillages et des poissons avec le H5N1.
Renoncer à une consommation
 Jusqu'à ce que des études soient disponibles visant l'origine pour l'homme du virus Influenza-A- et du danger avec des huitres, on devrait renoncer à sa consommation les experts écrivent. Cela est en vigueur au moins, si les coquillages sont venus des secteurs, dans les lieux où beaucoup d'oiseaux ont été testés positivement sur des virus de grippe aviaire. Les côtes du Japon, de la France et de Schleswig-Holstein comptent parmi les secteurs d'origine des huitres, dans lesquels la grippe des oiseaux est apparue. Si la récolte de mer est chauffée à au moins pendant dix minutes sur 70 degrés il n'y a plus aucun danger.
 Le "These Farine de poisson" devient plausible
 Les trois instituts accordent que le virus peut être transféré peut-être par des excréments d'oiseaux infectés dans l'eau douce et dans l'eau salée. Cette voie de transmission n'a été tenue jusqu'ici possible que par une minorité des scientifiques. La farine de poisson, suivant une autre indication par exemple de l'écologiste Josef Reichholf de Munich, sert dans beaucoup de parties du monde de nourriture aux poulets  . Aussi cela est une voie de transmission qui est examinée par les experts.


Par memberpeter
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Mercredi 29 mars 2006

* Le groupe des candidats H5N1 ayant le potentiel de causer une pandémie de grippe humaine se diversifie génétiquement.

* Tandis que le virus poursuit sa progression chez les oiseaux à travers  le monde, les chercheurs continuent à *surveiller l'évolution de cette  souche d'influenza aviaire chez les humains

*. Une équipe a ainsi analysé les deux souches du H5N1 isolées chez l'homme :

 la *souche vietnamienneet la *souche indonésienne*.

Ces deux souches sont *parentes mais appartiennent à des sous-groupes génétiquement distincts*.

A de rares exceptions près, tous les  échantillons de H5N1 isolés depuis 2003 chez les volailles ou chez les hommes appartiennent au *génotype Z*.

 A l'intérieur de ce groupe existent des sous-groupes, ou *clades*.

Les virus responsables de la totalité des infections chez l'homme de la plupart des foyers épidémiques en 2003 et 2004, appartiennent au *clade 1*.

Or le virus responsable des cas humains de H5N1 en *Indonésie* depuis l'année dernière appartient au *clade 2*, précisent les chercheurs.

Les virus de ces deux clades ont sans doute un *ancêtre commun* mais sont *génétiquementdifférents*. Ils sont cousins en quelque sorte.

Ceci indique que le groupe des candidats H5N1 ayant le potentiel de causer une pandémie de grippe humaine se diversifie génétiquement.
Cette diversification doit normalement se poursuivre, aussi une *surveillance accrue *est-elle plus que jamais nécessaire.

*_
Source_ - International Conference on Emerging Infectious Diseases.
Atlanta. Mars 2006*

*Garten RJ et al. Analysis of H5N1 Influenza Viruses from Humans and  Birds Between 2003 and 2005 Reveals an Increase in the Spectrum of  Viruses with Pandemic Potential. ICEID. 2006. Presentation 64.


*DONC ON VOIT BIEN QUE
CLADE = SOUS GROUPE

Par memberAnne
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